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J’ajouterai à l’avantage des Chinois, que dans leur longue histoire on ne trouve aucune guerre étrangere ou civile, entreprise pour des opinions religieuses. Les deux sexes sont, en Europe, non seulement toujours en présence, mais même la coquetterie les constitue dans un véritable état de guerre. Cependant, comme en dépit des mœurs, il est prouvé que l’avantage réel des deux sexes, et sur-tout celui des femmes, est d’observer la fidélité conjugale prescrite par la religion et les lois, on sent assez combien il seroit utile d’indiquer aux jeunes personnes qui entrent dans l’état du mariage, les innombrables dangers qui les attendent, et les moyens de s’en préserver ; c’est à une mere qu’il appartient de donner ces conseils désintéressés, que l’expérience rendra plus salutaires, et la tendresse plus persuasifs. Il est heureux, il est beau d’être appelé à de si hautes destinées. Il ne faut pas croire non plus que cette étude soit sans attrait ; elle est au contraire satisfaisante, parceque ces caracteres, loin d’être le fruit d’une imagination déréglée, offrent d’ingénieuses combinaisons, et même malgré leur nombre, la preuve d’une sage économie qui soulage la mémoire et contente l’esprit.

Ces funestes abus cesseroient lorsque le gouvernement résideroit dans le pays, et que l’excédent des revenus seroit employé à former des capitaux : cet accroissement de richesses et de population tourneroit au profit de l’Angleterre, maillot foot france femme puisque ce seroit principalement elle qui fourniroit les divers objets de consommation. Quel que soit le but que l’on se propose, il est évident que chacun, ayant plus de facilité pour y atteindre dans sa patrie que par-tout ailleurs, doit la préférer aux autres pays ; mais cet attachement intéressé n’a rien de commun avec le patriotisme, sentiment généreux, passionné, susceptible d’exaltation, et même de fanatisme. N’est-il pas étrange, mon ami, qu’il y ait encore quelques personnes qui prétendent que cette grande différence que l’on observe entre l’esprit des femmes et celui des hommes vient de l’éducation. Autant l’épopée releve les grands hommes et ajoute à leur gloire, autant le roman historique les rapetisse et les dégrade ; leurs passions même s’ennoblissent sous la plume du génie. Pour peindre les travers et les ridicules d’un monde encore plus frivole que corrompu, la soif démesurée du plaisir qui tourmente aujourd’hui toutes les classes, le tourbillon de la mode dont la roue est encore plus rapide que celle de la fortune, l’importance des petites choses, l’insouciance des grandes, la mollesse réduite en principes, l’égoïsme en système, l’horreur de la gêne, et pourtant l’observation rigoureuse des devoirs factices, il ne faut ni force de tête, ni génie.

Ce bel art est assujetti chez eux à des préceptes qui en rendent la pratique très difficile ; mais la sévérité des regles prouve également en faveur de la beauté du langage et du génie du peuple ; car on ne donne point de préceptes dont l’exécution est impossible. Dans toutes les occasions ce peuple galant leur témoigne de la déférence, leur rend des hommages, les admet à tous ses plaisirs. Quelques femmes ont écrit sur l’éducation ; leur intention est louable sans doute, mais elles auroient dû songer que la première enfance n’a besoin que de soins assidus dirigés par la médecine, et que dans un âge plus avancé la recherche des meilleurs moyens de développer l’esprit et de former la raison, est un des problèmes les plus difficiles de la morale et de la métaphysique, et par conséquent au-dessus de leur force : aussi quand une mere douée d’un excellent jugement sentit le besoin d’être guidée dans l’éducation de sa fille, elle s’adressa à l’immortel archevêque de Cambrai, et en reçut de si sages avis et de si admirables préceptes, que le sujet paroît être épuisé. Avec la newsletter quotidienne du HuffPost, recevez par email les infos les plus importantes et les meilleurs articles du jour.

Mais la vanité les égare, et rien de ce qui a été tenté par les hommes ne leur paroît au-dessus de leurs forces. Quant aux insurgés qui étoient sans doute loin d’être unanimes, qu’est-ce après tout, disoient-ils, qu’une population de cent mille hommes répandus sur un aussi immense espace, à qui il est impossible de se réunir, et qui, s’ils ont du courage, manquent de discipline ? Elles cherchoient la gloire, et n’obtiennent qu’une fâcheuse célébrité. D’autres, regardant les romans comme des compositions trop frivoles, se jettent à corps perdu dans l’histoire et la politique : elles lisent donc, compulsent, compilent. Je sais trop que dans les mœurs européennes les heures qu’elles consacrent à la composition, ou à d’inutiles études, seroient également perdues pour leur familles si elles y renonçoient, et consumées en lectures frivoles, ou en conversations oiseuses : je n’ai donc envisagé que leurs jouissances individuelles, leur bonheur, et leur considération ; et ce qui me paroît tout-à-fait décisif, c’est que l’on m’assure qu’il n’y a pas un homme sensé qui voulût épouser une femme auteur, ni une mere de famille qui choisît pour son fils une pareille épouse.

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